Kyste(s) ovarien(s) : voici une petite idée relative au diagnostic

Une imagerie par résonance magnétique (Irm) ou une Tomodensitométrie (Tdm) sont parfois prescrites surtout en cas de kyste présentant un volume important ou si le médecin/le/la spécialiste soupçonne une endométriose ou une autre pathologie. (Photo : Dr)

Pour poser le diagnostic du/des kyste(s) ovarien(s), le médecin et/ou le/la spécialiste en la matière commence par demander à la patiente la date de ses dernières règles. Aussi, une grossesse normale ou extra-utérine peut être à l’origine des symptômes. Dans ce cas de figure, il/elle prescrira donc une analyse de sang dans le but d’écarter cette cause. Après coup, il/elle pourra procéder aux examens suivants :

Un examen pelvien : il/elle palpera le bassin à la recherche de masses ou de changements.

 Une échographie pelvienne : cette procédure d’imagerie utilise des ondes sonores pour détecter les kystes sur les ovaires, leur emplacement et s’ils sont liquides ou solides. L’échographie pelvienne permet également d’évaluer la taille des kystes ovariens pour voir si une opération est nécessaire afin de les retirer.

Un bilan biologique sanguin : le médecin et/ou le/la spécialiste en la matière pourra demander un dosage sanguin des marqueurs signalant la présence d’une tumeur cancéreuse, en particulier si le kyste apparaît après la ménopause ou entre l’âge de 10 et 16 ans.

Éric GNOBE

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