
Dans le cas d’une suspicion d’acidocétose alcoolique, l’ionogramme (dont le magnésium), l’urée, la créatinine, l’albumine sérique, la glycémie, l’acétonémie, l’amylasémie, la lipasémie et l’osmolalité doivent être mesuré(e)s. Aussi, le/la spécialiste pourra éventuellement rechercher une cétonurie au niveau de la personne concernée par cette complication.
A ce niveau, les patient(e)s qui apparaissent comme malades ou ceux/celles présentant une cétonurie doivent bénéficier d’une mesure des gaz du sang artériel et des lactates.
Non exhaustif, le diagnostic sera donc réalisé avec attention et précision car les symptômes chez un(e) patient(e) alcoolique peuvent aussi résulter d’une pancréatite aiguë, d’une intoxication par le méthanol/l’éthylène glycol ou d’une acidocétose diabétique.
Éric GNOBE