Fibrose hépatique : voici une idée relative au diagnostic

Plusieurs examens peuvent être réalisés afin de confirmer le diagnostic relatif à la fibrose hépatique (Photo : Dr)

C’est généralement à la suite d’examens sanguins révélant un mauvais fonctionnement du foie ou l’apparition de troubles évocateurs d’une fibrose que le médecin suspecte la maladie. Dans un premier temps, des analyses sont menées pour confirmer le diagnostic de fibrose. Si la fibrose est confirmée, alors des examens sont réalisés pour déterminer sa gravité.

Parmi les examens effectués par les spécialistes, il  y a l’imagerie médicale, les bilans sanguins, la biopsie hépatique et, dans de rares cas, des examens d’imagerie spécialisés pour mesurer la raideur du foie.

Élastographie (FibroScan) mesure la rigidité du foie en envoyant des ondes à travers les tissus. Plus le foie est rigide, plus la fibrose est avancée. L’élastographie est non invasive, rapide et particulièrement utile pour détecter les stades avancés de fibrose (F3 et F4).  

IRM et échographie  permettent de visualiser la structure du foie et de détecter certaines anomalies, comme une hypertrophie ou la présence de nodules.

Tests sanguins simples (transaminases) mesurent les enzymes hépatiques (ALAT et ASAT) qui indiquent la présence d’une inflammation ou des lésions hépatiques.   

Tests non invasifs spécifiques (FIB-4, FibroTest, FibroMeter)  combinent les résultats des tests sanguins (enzymes hépatiques, taux de plaquettes) et d’autres données cliniques (âge, sexe) pour fournir une estimation du degré de la fibrose.

Biopsie hépatique est la méthode de référence pour diagnostiquer la fibrose. L’examen consiste à prélever un petit échantillon de tissu hépatique, qui est ensuite analysé au microscope pour évaluer directement l’étendue de la cicatrisation et le stade de la fibrose (de F0 à F4).

Jean-Paul DEMOUSS

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