Déni de grossesse : voici le(s) cas où cet état peut être révélé

Les douleurs abdominales persistantes peuvent être l’un des symptômes éventuellement liés à un déni de grossesse (Photo : Dr)

Même s’il est difficile pour la personne concernée de s’en rendre compte, il existe quand même des cas assez spécifiques où le déni de grossesse peut éventuellement être reconnu. D’emblée, c’est lorsque cette (jeune) fille/femme se plaint constamment de douleurs abdominales. A un tel niveau, Il est possible que l’équipe médicale puisse lui prescrire une échographie afin d’en avoir le cœur net.

Il est aussi possible qu’elle puisse opter pour un test de grossesse en bonne et due forme. Sur ce point, l’annonce de la grossesse peut finalement « provoquer », en quelques heures voire en quelques jours, la survenue des symptômes courants de la grossesse à savoir le ventre rond, les nausées, les vomissements, les seins gonflés, la prise de masse corporelle, etc. Ceci étant dit, qu’en est-il de la grossesse dans un tel cas de figure ?

Cachée

Lors d’un déni de grossesse, certains signes peuvent apparaître comme des douleurs abdominales, des nausées et des vomissements. Ces symptômes peuvent pousser la femme à consulter, mais généralement pour un motif différent d’une suspicion de grossesse. En effet, ses symptômes sont généralement pris pour les signes d’une affection digestive, d’une gastro-entérite ou d’une appendicite. Des saignements vaginaux peuvent également pousser à consulter mais la (jeune) fille/femme enceinte sera souvent persuadée de souffrir d’une affection de l’appareil génital. Le déni masque ainsi l’idée de recourir au test de grossesse afin de réellement percevoir l’origine des douleurs.

Jean-Paul DEMOUSS

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