
En ce qui concerne le diagnostic relatif à cette maladie, une analyse de sang peut être réalisée mais cette analyse n’est pas suffisante pour confirmer la présence d’une goutte. Il faut encore d’autres examens comme des radiographies, des scanners spécifiques ou une échographie. Le liquide articulaire peut en outre être analysé par un examen microscopique. Ces examens vont permettre de déterminer les dépôts d’acide urique.
En cas de goutte, hormis le repos et l’immobilisation de la partie endolorie à l’aide d’une attelle, le médecin peut prescrire des médicaments pour soulager la douleur, atténuer les inflammations, prévenir les crises et réduire le dépôt d’acide urique. Cette démarche est couplée à un régime alimentaire. Aussi, si le/la patient(e) souffre de crises de goutte aiguë, des anti-inflammatoires non stéroïdiens comme le diclofénac peuvent être prescrits. Il est en outre possible d’avoir recours à des corticoïdes, mais rarement ou à des médicaments à base de cortisone ou de colchicine afin de faire baisser le niveau d’acide urique dans le corps.
Hygiène de vie
Dans la majorité des cas, adopter de bons gestes de santé permet d’éviter de souffrir de cette maladie inflammatoire. Très souvent, un bon régime alimentaire couplé à une perte de poids aide à améliorer l’état de santé du/de la patient(e) potentiellement concerné(e) par cette maladie.
Éric GNOBE